Archives de Catégorie: MONDE ANIMAL

Les muffins militants

On me demande souvent comment j’ai fait pour perdre 30 kg lors de ma préparation du marathon de Paris : « c’est extraordinaire ! « , « Fantastique ! », « Ca doit-être difficile ? » Mais vous n’avez pas idée mes braves amis ! Mon épouse est un cordon bleu. Ces plats véganes feraient le désespoir d’une armée de curistes. Aujourd’hui elle a passé la journée devant les fourneaux pour préparer une ses spécialités véganes, les muffins bananes/chocolat, bananes/cranberry, bananes/pecan. Sérieusement vous trouvez que je n’ai pas de mérite d’avoir perdu 30 kg ? Ok, ok, j’avoue ce n’est pas pour moi. En fait cette montagne de patisseries est destinée à L214 qui organise le « Paris – Worldwide Vegan Bake Sale », nous en prélèveront une partie pour le petit-déjeûner des militants de l’Action Anti Braconnage A Herblay. Nous serons en tournage dans le cadre de VEGAN MARATHON sur ces 2 sites ainsi que à happening Géant en plein centre de Limoges contre l‘Usine 1000 Veaux, et à l’organisation d’une équipe de runners végans pour le prochain marathon de Paris. Alors si vous souhaitez découvrir les fabuleux muffins de mon épouse, il va falloir venir aux actions :
1/ Action Anti Braconnage A Herblay : https://www.facebook.com/events/1389038644522286/
2/ Paris – Worldwide Vegan Bake Sale : https://www.facebook.com/events/346578195740009/
3/ Usine 1000 Veaux : Happening Géant en plein centre de Limoges ! : https://www.facebook.com/events/223174938148442/

Un marathon sous le signe de la cause animale

Arrivé au terme de ce marathon avec nos amis militants. La dernière course fut à l’image de cette journée, fraternelle et placée sous le signe de la cause animale. J’ai été très touché par votre engagement immense, les vrais warriors c’est vous. Le travail de sensibilisation a été fantastique tout au long de cette journée. Merci aussi à tous mes amis et mes proches, à Paris à Dublin et en Corse qui m’ont soutenu de manière si active. J’ai pu aller au delà du mur grace à vous, mais il nous reste tant de murs à abattre ensemble !

(photo Caroline Richard Sevilla)

Pour sauver un paysan, mangez un syndicaliste

« Pour sauver un paysan, mangez un vegan », La nouvelle campagne de la Coordination rurale du Lot-et-Garonne aurait tout pour être drôle, si, et seulement si les concepteurs de la campagne ne s’étaient pas trompés de cible. Il fallait en fait dire : Pour sauver un paysan, mangez un syndicaliste. Car au bout du compte, leurs syndicats ne sont-ils pas autant responsables de la ruine et de la faillite des agriculteurs que les pouvoirs publics, qui subventionnent et encouragent des pratiques d’un autre temps ? L’abolition de l’exploitation animale est inéluctable, mais sur du très court terme le problème est ailleurs. D’après le syndicat en question, plus de la moitié des agriculteurs en 2016, ont un revenu inférieur à 354 € par mois (4 200 €/an). Oui, bien. Et alors ? On attend quoi pour se convertir ? C’est ce que ferait n’importe quel autre travailleur. Vous les syndicalistes, plutôt que d’encourager vos serfs à la précarité, de les cantonner au rôle de pourvoyeurs de chairs pour les serials killers des abattoirs, pourquoi ne pas envisager d’abonner une fois pour toute, ce modèle économique basé sur l’esclavagisme et le meurtre alimentaire ? Vous voulez peut-être sécher leurs bas de laine sur des panneaux 4X3 avant de partir avec votre butin en Chine, à l’instar de la Cooperl (coopérative bretonne leader du porc en France) qui après avoir inaugurer un élevage de 1 500 reproducteurs à Anyang en Chine, s’apprête à y construire une usine de transformation. Vous voulez parlez scandales ? Parlons scandales. En août 2015, le numéro 1 français de la viande, le groupe Bigard, qui possède notamment les marques Charal et Socopa, a boycotté le marché de Plérin, tout comme la Cooperl, en achetant les porcs de ses 2 700 adhérents à un prix inférieur à celui du marché au cadran de Plérin, provoquant la chute du prix du porc, et celle des petits éleveurs. Plérin et son fameux cadran. De quoi s’agit-il en fait ? Le marché au cadran de Plérin est l’endroit qui fixe le prix de référence du porc pour toute la France. On l’appelle aussi Marché du porc breton. Il se tient deux fois par semaine, et rassemble les producteurs et les acheteurs. Les prix des victimes s’affichent sur un cadran électronique, d’où de nom de marché au cadran. Depuis 1972, l’objectif du marché au cadran est de réguler les transactions entre vendeurs et acheteurs de victimes, c’est à dire entre les éleveurs et les industriels de la viande, ceux qui assassinent des êtres vivants, puis les transforment et les conditionnent pour devenir ce que l’on appelait à la préhistoire de la viande. Chaque semaine, des dizaines de milliers de victimes sont donc vendus à Plérin. Les victimes sont présentées sur catalogue avec leurs caractéristiques, comme l’âge, le poids, la  provenance. Le prix qui est fixé à Plérin va ensuite s’appliquer à l’ensemble de la filière, et pas seulement en Bretagne. Dans toute l’Europe, il y a surproduction de victimes et, parallèlement, la consommation de cadavres a baissé pendant l’été en France, ce qui fait reculer les prix. Les acheteurs français, demandent des prix plus bas et reprochent au Marché du porc breton d’être déconnecté des prix européens. Résultat les industriels de la viande (les fameux acheteurs) boycottent le marché de Plérin. Bien entendu, ils sont suivis par la coopérative bretonne, le leader du porc en France. Ce scandale n’est qu’un scandale de plus dans le monde sulfureux de l’industrie de l’agro-alimentaire, mais il illustre bien ce qui précipite un peu plus chaque jours les petits éleveurs et les agriculteurs dans les affres de la banqueroute. Non, malheureusement les vegans ne sont nullement responsables de cette banqueroute. Mais à qui profite le meurtre alimentaire alors ? Dans un premier temps il faut regarder dans la direction des lobbys et des syndicats de la filière agricole. Ceux-là connaissent plus le son des cuillères à l’heure du thé dans les salons cossus des chambres parlementaires, que les flocs des bottes en caoutchouc dans l’aube blanche. Il faut ensuite regarder en direction des industriels qui ne payent pas le prix d’achat que reflètent la réalité des coûts d’exploitation. Idem pour le consommateur qui ne demande qu’à payer moins cher à chaque passage en caisse. Ne parlons même pas des politiques qui achètent le silence des agriculteurs à grand coup de subventions et font la danse du ventre à chaque élection. Enfin il faudrait que les agriculteurs eux-mêmes fassent leur mea culpa et se demandent s’ils ne se sont pas fourvoyés en laissant la mainmise à ces coopératives, initialement fondées pour les protéger des vicissitudes du marché. « Pour sauver un paysan, mangez un vegan », c’est de l’humour dit Patrick Franken, le président du syndicat agricole du Lot-et-Garonne.  Désopilant ! « J’arrêterais de faire de la politique quand les politiciens arrêteront de nous faire rire! » avait dit Coluche, ajoutant dans une autre boutade :  « Le capitalisme, c’est l’exploitation de l’homme par l’homme ! Le syndicalisme, c’est le contraire ! ». Comme quoi humoriste et agriculteurs ce sont des métiers.

Magà Ettori, Paris, 24/03/2017

en partenariat avec http://www.paroledanimaux.com/

L’histoire d’une renaissance

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Vegan Marathon c’est l’histoire d’une renaissance. Magà Ettori, a 45 ans et pèse 140kg, il fait des apnées du sommeil (potentiellement mortelles) et de l’hypertension. Magà a toujours souhaité participer à un marathon mais à la suite d’un accident, puis de greffes d’organes qu’il a dû subir, il a arrêté le sport. Pourtant son vieux rêve persiste, plus présent que jamais. Il se confie à un ami coach sportif, qui arrive à le convaincre que le pari est possible et que Magà – qui est vegan – pourrait courir pour lui et pour la cause animale. Magà Ettori est prêt à relever le défi. Il espère revenir au top de sa forme, perdre une quarantaine de kilos et vaincre le mur du Marathon de Paris, la course mythique de 42,195 km.

PAGE FACEBOOK : https://www.facebook.com/VeganMarathon/

SITE VEGAN MARATHON : https://veganmarathonlefilm.wordpress.com/

#VeganMarathon

Politique et cause animale, les enjeux pour 2017

antispécisme (Magà Ettori - Blog)Le navire France se dirige vers deux élections majeures en 2017, les élections présidentielles  les 23 avril et 7 mai 2017 suivies des élections législatives les 11 et 18 juin. Certains pourraient y voir des occasions de politiser la question animale. Après tout, pourquoi pas ? Mais concrètement, qu’est-ce que ces élections présidentielles apporteront à la démarche d’émancipation animale ? Sauf grande surprise, pas grand chose. Si EELV, l’UDI et Jean-Luc Melenchon affichent de plus en plus souvent leur intérêt pour la cause animale, les autres candidats des partis traditionnels ne semblent absolument pas concernés. Plusieurs sont même des amoureux de la tauromachie. A telle enseigne que 26 organisations de protection animale se sont regroupées au sein d’un collectif pour porter le débat autour de la question animale. Le collectif « Animal Politique » espère soumettre à tous les candidats à l’élection présidentielle un manifeste de 30 propositions « afin de prendre précisément note de leurs engagements ou de leurs refus, puis de rendre ces informations publiques ». Très franchement, réunir autant d’associations de premier plan pour la rédaction d’un manifeste commun, constitue déjà un exploit. Il est heureux que les guerres des chefs, les querelles d’égo, et autres dissensions au sein de la cause animale aient pu – à cette occasion – êtres dépassées. Espérons que l’intérêt supérieur des animaux permettra de transcender ces conflit, au-delà des législatives. La cause en sortirait grandie.

Le « mouvement 100% » travaille également à l’union des forces progressistes et écologistes en vue des législatives cette fois. Le « mouvement 100% » est un agrégat de structures politiques citoyennes et écologistes, qui ont décidé d’unir leurs forces. Une coopérative initiée dans le cadre des législatives, forte de ses 577 délégués locaux, qui a vocation à s’inscrire durablement dans le paysage politique. Au sein de ce « mouvement 100% », les idées d’émancipation animale ont la part belle. A l’initiative du mouvement se place l’Alliance Ecologiste Indépendante (AEI) porté par Jean-Marc Governatori. Il s’agit tout de même du deuxième parti écologiste en France avec près de 72 000 sympathisants. Dans cette démarche l’AEI a voulu aller plus loin en soutenant des micro partis éthiques. Une démarche à laquelle a adhéré Gérard Charollois, candidat du parti « Une force pour le vivant ». Ce dernier militant depuis plus de trente ans pour « la défense du vivant et des équilibres naturels », a une vraie crédibilité dans cette bataille politique. Le « mouvement 100% »  soutient aussi « Génération Digitale » qui n’a pas encore publié de programme, et bien entendu le Pacte, Parti Antispéciste Citoyen pour la Transparence et l’Ethique. Le Pacte s’est donné comme objectif la réconciliation entre les humains, les animaux et l’environnement par l’avènement d’une société qui n’exploite ni ne tue plus aucun animal, tout en garantissant le bien commun pour chaque être sentient. J’ai eu un vrai coup de coeur pour le Pacte  dont le projet de société m’a séduit. Le Pacte avait besoin de soutiens au moment de sa création, et j’avais accepté de faire partie du bureau politique (malgré un agenda très contraignant). Je me suis depuis retiré pour laisser la place à une équipe dynamique et très motivée. Je pense qu’en arrivant à maturité, ce parti portera haut et fort les valeurs de l’antispécisme.

D’autre personnalités engagées en politique sont à suivre dans les mois à venir, tant elles sont engagées pour la cause animale et/ou le végétarisme. Je pense notamment à Douchka Markovic, Laurence Abeille, Jacques Boutault, Geneviève Gaillard, Michèle Sriffler, Sylvie Goy Chavent, et Grégory Berthault qui a initié le « Mouvement Citoyen pour la Protection Animale ».

Lancé officiellement le 14 novembre, le Parti Animaliste est le fruit de la longue préparation d’une équipe sérieuse, qui a déjà fait ses preuves dans le monde associatif. Le Parti Animaliste promeut une évolution de société qui prendrait en compte les intérêts des animaux et qui repenserait la relation entre les animaux et les humains. Le Parti Animaliste ne soutient aucun candidat aux présidentielles, mais reste attentif au positionnement des candidats par rapport au manifeste  du Collectif « Animal Politique ». Pour le Parti Animaliste, si la société a connu des avancées considérables, la question animale reste paralysée. Dans un tel contexte, le Parti Animaliste s’est donné pour ambition de faire émerger la question animale dans le champ politique. C’est tout l’enjeu de ces deux grandes élections. Personnellement, en tant que citoyen, animaliste, antispéciste et vegan j’apporte mon soutien à toutes ces démarches politiques, pourtant je réserverai ma voix à la formation qui sera la plus concrète, la plus incisive, la plus constructive et la plus dérangeante. Peu importe la taille, la force et le niveau de ces formations politiques, toutes vont devoir affronter l’indifférence des partis traditionnels, le scepticisme des médias et la tempête élective. Bon voyage capitaines, ô mes capitaines.

Magà Ettori, Bastia, 05/12/2016

en partenariat avec http://www.paroledanimaux.com/

Le Marathon de Paris

(photo Bluebirdstudio)

(photo Bluebirdstudio)

Pour ceux qui ne le savent pas encore, je me prépare à participer au prochain Marathon de Paris qui se déroulera le 9 avril 2017. Au début de l’aventure, ma santé hypothéquait mes chances de réussite (140kg, double greffe d’organes, apnées du sommeil,…). Je ne voulais pas passer par des aides médicamenteuses, et surtout rien lâcher ni sur ma démarche végane, ni sur les plaisirs de la table, c’est pourquoi j’ai fait appel à Yulia Stepanenkova (http://yuliastepanenkova.be), une nutritionniste végane qui vit à Bruxelles. Il y a tout de même une vraie prise de risque. Mieux encore, je tourne un film documentaire qui montre le déroulement de ce challenge, dont je ne suis absolument pas certain de l’issue, en prenant le risque d’échouer d’un point de vue sportif et de devoir montrer les images d’un échec ; après tout pourquoi pas ? Dans son livre Thierry Pistorozzi (http://www.coachinseme.com), le coach sportif qui me préparé pour le marathon, raconte un exploit sportif qu’il a lui-même réalisé. L’ouvrage raconte comment il s’est préparé pour cette course de 250km non-stop, comment il a échoué dans un premier temps, comment il a pris conscience de ses erreurs, et enfin comment il a décroché six mois plus tard un record de 250km réalisé en 32 heures et 31 minutes. Il avait fait d’un échec une grande victoire, et c’est ce qui m’a le plus séduit. Dans le domaine du sport, l’obligation de résultats est la norme. On se focalise sur la victoire. Le sportif se perçoit trop souvent uniquement à travers sa performance, ses résultats et pas assez en tant qu’être humain avec les qualités et les défauts qui le définisse. Il ne s’attarde pas suffisamment sur les éléments de sa construction. Il y aurait un monde de winner et un monde de loser, et c’est à chacun de nous de faire un choix, déprimant. Baliser les chemins de la réussite c’est d’abord déterminer quelle est notre objectif réel, puis de se donner des moyens réalistes d’obtenir ses objectifs. Il ne faut pas avoir peur de ses échecs. L’acharnement sur la réussite peut parfois engendrer des effets contre-productifs où l’on ne s’y retrouve pas. Nous échouons et perdons confiance car nous avons réduit notre objectif à son résultat, nous avons oublié que le résultat est le fruit d’un long processus d’apprentissage et d’expérience. Le temps joue un rôle primordial dans cette construction, il permet de mûrir, de mieux se connaître, d’analyser les projets suivant à l’aune de notre expérience, de notre savoir et de nos peurs, en gardant à l’esprit cette citation d’Oscar Wilde : « Il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec, on atterrit dans les étoiles ».

Le site : https://veganmarathonlefilm.wordpress.com/

La page facebook : https://www.facebook.com/VeganMarathon

 

Faeryland, un premier film vegan… pour un monde meilleur

(photo Bluebirdstudios)

(photo Bluebirdstudios)

Oui, nous arrivons à la fin de l’aventure Faeryland. Après deux ans d’enquêtes sur les horreurs de l’exploitation animale, après deux autres années supplémentaires de tournages, deux fois interrompues par des attentats barbares, après une première version de Faeryland qui faisait 2h50 réalisée pour la Cop21, puis une projection au Sénat pour la Journée des droits de l’homme, puis une projection au cinéma le St-André des Arts à Paris pour soutenir la marche contre la vivisection, puis à Nîmes dans le cadre du procès de Rodhillan, après un an d’avant-première dans toute la France, après un Prix Médor du « Meilleur film animalier », après des dizaines d’articles et des explication

s sur le veganisme, après des salons (Veggieworld, Vegan’Heart), des colloques, après trois magnifiques semaines d’exploitation en salle pour la sortie nationale, des rencontres fabuleuses avec le public, les exploitants, les militants et activistes, des heures (jusqu’à tard dans la nuit) d’échanges enrichissants et de débats, enfin Faeryland est finalement programmé pour 4 dernières séances en salle au cinéma le Central à Puteaux, à l’occasion de la Veggieworld et de la Veggie Pride. Une manière élégante de boucler la boucle. Nous resterons à l’écoute des associations et des cinémas qui souhaiteraient nous programmer dans le futur, mais notre route va à présent nous conduire vers d’autres horizons, d’autres pays, d’autres spectateurs, intéressés par cette formidable épopée. Je voudrais dire ici ma reconnaissance, à tous ceux qui ont participé à la réalisation de ce projet (à quelque niveau que ce soit), mais au delà de toute considération, ne jamais oublier que nous avons oeuvré pour une plus grande justice, davantage de morale et d’éthique, et surtout, surtout, POUR EUX ! Pour ma part, je cours, je cours, vers un nouveau film tout aussi enthousiasmant : VEGAN MARATHON. Merci à tous, et bravo, vous n’avez pas changé le monde mais vous avez contribué à le rendre meilleur. Top chrono !

“un chef-d’oeuvre de notre époque”  (Corse Matin) 

“Enfin du cinéma vegan !” (Les Inrocks)

 »Un film engagé » (Voici)

« Yves Duteil dans son premier grand rôle au cinéma » (Challenges)

 »Le premier film vegan » (France Bleu – RCFM)

 » a rare legendary story of Queen Ness and the God-Druid Cathbad » « Let’s talk about Corsica »

“un véritable ovni cinématographique”  (Alter-JT)  

“Save the world”  (Le Parisien)  

 »porte-étendard de la génération Végane » (Corse Net Infos)

“Une grande épopée” (Radio Mandarin Europe)  

“Yves Duteil au cinéma”  (La Provence)  

“évidement anticorrida”  (Midi Libre) 

“un film choc” (Radio Parole d’Animaux) 

“La défense des animaux, tient son oeuvre de référence” (La gazette animale) 

7, 8, 9 ET 10 OCTOBRE 2016
le vendredi 7 octobre à 20h, le samedi 8 octobre à 20h,
le dimanche 9 octobre à 18h et le lundi 10 octobre à 20h

CINEMA LE CENTRAL
136 RUE DE LA REPUBLIQUE – 92800 PUTEAUX
(RER A, ligne L, Bus 151,157,93)

Site : www.faeryland-lefilm.com
Page facebook : https://www.facebook.com/faerylandlefilm/
Clip : https://youtu.be/hGMpXq0QAJo�
Bande annonce youtube : https://youtu.be/-hzuqUU50vw

faeryland-central-veggieworld