Archives mensuelles : août 2017

L’ÂME DU VEGAN MARATHON RUNNING TOUR

Quand on participe à un marathon international, il y a l’élite mondiale (à peu près 400 personnes ?) et les héros ordinaires (à peu près 50000 ?). Bien entendu les seconds ne sont pas moins valeureux que les premiers, et inversement. Les deux sont estimables. Le devoir de l’ONG VEGAN MARATHON (dont je suis membre), est donc de donner autant de place aux uns qu’aux autres.  Nous avons autant d’admiration pour nos champions qui vont traverser la France, la Corse, ou la Suisse, en courant que pour nos membres comme Miriam qui lutte contre la maladie (texte ci-dessous), ou Pépi notre Délégué en Belgique qui vient de vaincre un cancer.  VEGAN MARATHON RUNNING TOUR c’est une cinquantaine de challenges, avec plus de deux cent participants dans 14 pays différents, et le « My VEGAN MARATHON RUNNING TOUR » qui consiste à marcher ou à courir un maximum pendant une période de 10 jours.   Mais le VEGAN MARATHON RUNNING TOUR C’est quoi exactement ? Pendant dix jours, les membres de l’ONG VEGAN MARATHON proposent d’organiser des défis sportifs et culturels afin de faire connaître VEGAN MARATHON (vegan-marathon.com). La manifestation se déroule du 1er au 10 septembre, dans 14 pays différents. Les membres de VEGAN MARATHON vont se lancer des défis personnels, imaginer les challenges les plus fous et les plus improbables, les plus courageux et les plus incroyables, les plus ludiques, les plus grandioses comme les plus personnels. Sur le plan sportif les défis iront de la marche de loisir à l’ultra fond extrême, des courses fantastiques, l’engagement dans des compétitions (Spartan, trails, courses sur route,…) et même des courses en lien avec une application sportive connectée. Au niveau culturel les membres de VEGAN MARATHON organiseront des conférences (véganisme, sport), réaliseront des vidéos, et un journal en ligne (VEGAN MARATHON MAGAZINE) et participeront à des événements militants.

VEGAN MARATHON veut aussi montrer l’exemple. Ceux qui veulent participer à des défis, ou initier leurs propres défis pourront le faire dans le cadre du VEGAN MARATHON RUNNING TOUR  : lien ICI 

La valeur de l’exemple

Fiona OAKES, VEGAN MARATHON

VEGAN MARATHON prône l’exemple comme méthode. Nos adhérents utilisent les valeurs positives du sport et de la culture pour se dépasser et convaincre de l’intérêt d’un mode de vie harmonieux. Certains de nos adhérents ont des expériences hors du commun (sportifs de haut niveau, parcours de santé difficile et remises en forme spectaculaires, histoires d’exceptions, …). Ils sont la démonstration du bien fondé de nos méthodes. Ils partagent leur expérience, inspirent le grand public et prouvent par l’exemple que nous avons TOUS un potentiel et que nous pouvons TOUS faire évoluer le monde dans le bon sens. VEGAN MARATHON sert souvent de révélateur. Bien entendu il existe des personnes d’exception comme Janette et Alan Murray ou Fiona OAKES que nous sommes fiers de compter parmi nous. Janette Murray-Wakelin (64 ans en rémission) et Alan Murray (68 ans) membres de VEGAN MARATHON détiennent le record du monde de marathons consécutifs : 366 marathons en 366 jours, soit plus de 15000 km en un an, autour de l’Australie. Fiona OAKES est détentrice de trois records du monde de Marathon. Fiona est membres de VEGAN MARATHON et s’occupe d’une fondation « Captive Animals Protection Society » et gère un refuge le « Tower Hill Stables Animal Sanctuary ». La présence de telles personnalités dans nos membres invite à l’humilité. Il y a toujours meilleur que soit, il y a toujours plus vaillant et plus fort que soit. De fait, l’âme réelle du  VEGAN MARATHON RUNNING TOUR est la générosité et la force du CLAN VEGAN MARATHON. AIO.

Janette Murray-Wakelin et Alan Murray, VEGAN MARATHON

TEXTE DE MIRIAM, MEMBRE DE VEGAN MARATHON

Bonsoir les ami(e)s  Juste pour dire que moi aussi à mon niveau je me prépare pour les 10 jours de défis. Je suis atteinte de sclérose en plaques (je me déplace avec une canne) et je ne peux pas courir mais je peux essayer de marcher. Depuis quelques temps je fais de la marche pour faire travailler mes jambes et habituer mes muscles. Ce n’est pas facile surtout que j’ai eu une contracture permanente dans le mollet droit, c’était terrible… Mais j’ai trouvé une astuce donnée sur une des pages, de l’HE de gaulthérie en massage avec de l’huile d’amande douce sur le mollet 👍 Donc j’essaie d’augmenter mon périmètre de marche à chaque fois. Je suis contente, en allant faire le tour du lac près de chez moi, j’en étais à environ 5km maximum mais hier au lac j’ai vu un chemin de promenade que je ne connaissais pas, j’y suis allée, je me suis perdue LOL et le temps de retrouver mon chemin et de rentrer, j’ai vu sur mon appli de marche que je n’étais pas loin des 8 km de marche ! J’étais fière de moi, fatiguée, mais vraiment fière de voir que j’ai pu pousser mes limites. Quand on vit au quotidien avec la douleur et une fatigue chronique due à la maladie, on a tendance à se mettre des limites justement pour limiter ces souffrances et pour épargner le peu d’énergie qui nous reste. Je n’aurais jamais pensé que relever ce défi m’aurait fait autant de bien, au moral et au corps. Oui marcher « autant », c’est difficile pour moi et c’est très fatigant mais c’est de la bonne fatigue et pour une bonne cause. Bravo à vous tous pour les défis que vous allez relever et ne lâchez rien !

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La Banque d’Angleterre assume sa participation au génocide animal

Livre Sterling (Magà Ettori - Blog)La pétition avec plus de 137 000 signataires n’aura pas fait reculer la Banque d’Angleterre qui décide de continuer à produire des billets de banque à partir de graisse animale. la Banque nationale d’outre-manche avait confirmé qu’il y avait du suif (composant obtenu par la fonte de la graisse animale) dans le polymère (sorte de plastique) des nouveaux billets plastiques de 5 livres sterling mis en circulation en septembre dernier.

D’après la Banque d’Angleterre les alternatives au polymère seraient trop onéreuses et insatisfaisantes. L’institution continuera donc à mettre en circulation des billets composées de graisse animale.  Après plusieurs mois d’atermoiements, la Banque d’Angleterre annonce finalement  dans un rapport publié en ce début de mois d’août qu’elle n’abandonnera finalement pas le billet en polymère, prenant en otage la totalité de la population.

La Banque centrale conclu que le suif demeure aujourd’hui la solution la plus viable d’un point de vue économique : un changement de matériau reviendrait à débourser près de 70 millions de livres rien que pour la réimpression des billets.

Le polymère est présent dans la composition des billets dans une trentaine de pays, dont l’Australie, le Mexique ou la Nouvelle-Zélande. On ne parle donc plus de traces mais de génocide.

En prenant conscience de l’exploitation animale, le grand public se rend compte de l’exploitation honteuse du monde animale. Alors qu’on se lamente dans certains médias de la sixième extinction majeure de la biodiversité, les institutions continuent a utilisé le suif dans la fabrication des billets de banque, mais aussi des cartes de crédit, des téléphones portables, des savons, de certains produits cosmétiques ou encore des détergents. Les polymères sont des matériaux que l’on retrouve dans un très grand nombre d’objets de la vie quotidienne (pneus, médicaments, papier et carton, fenêtres, emballages alimentaires, vêtements, …).

Les polymères peuvent êtres d’origine synthétique (inventés par la science macromoléculaire) ou d’origine dit « naturelle », issus de matières végétales (caoutchouc, cellulose, amidon), ou animales (cuir, soie, laine).

D’ici 2020, les billets de 20 livres seront eux aussi fabriqués à partir de suif en Angleterre, intensifiant ainsi le massacre inutile d’êtres sentients. De son côté, la Banque centrale européenne travaille au développement d’un billet hybride, mêlant le papier et le polymère. Pourtant les alternatives existent, les Euros actuels sont constitués de fibres de coton. Il faut simplement que la prise de conscience s’accélère pour mettre fin à ce génocide.

 

 

Cruauté animale, une pyromane aux confins de la bêtise

Depuis plus d’un mois la Corse est en flammes. Les sapeurs-pompiers insulaires ont adressé une lettre ouverte aux habitants et aux incendiaires afin d’exprimer leur lassitude, leur fatigue, leur colère, leurs inquiétudes. Ils lancent un appel à la population et alertent sur la tournure dramatique que pourrait prendre le départ de nouveaux incendies : « Devant les conditions météorologiques actuelles, tenant compte de la recrudescence des mises à feux dévastatrices de ces derniers jours, les sapeurs-pompiers de la Haute-Corse tiennent à exprimer leur révolte, leur inquiétude et actionnent la sirène pour que chacun entende, mesure, comprenne et agisse. Soumis à une pression constante et interminable, nous vous alertons sur notre écœurement, notre épuisement, notre surexposition humaine et matérielle et pour vous faire prendre conscience que nous sommes en danger. Nous les intervenants, mais également les citoyens, les résidents et les touristes. Nous sommes en danger car même le moindre départ de feu insignifiant peut aujourd’hui prendre des tournures dramatiques, il peut tout détruire et il peut tuer. Nous profitons de l’occasion pour vous remercier de vos nombreux témoignages de soutien et de solidarité. Mais au delà, aidez-nous à faire en sorte que la pression ne soit pas seulement supportée par les acteurs de la sécurité civile, par les élus de proximité et les populations. La pression doit changer de camp, elle doit peser sur ceux qui détruisent la Corse par le feu et qui préparent les catastrophes induites, des dégâts des eaux de l’automne.  Enfin, à 48 heures d’un coup de vent nous lançons un appel à toute la population, bienveillante à notre endroit depuis toujours : Nous avons besoin de vous. Votre rôle dans la surveillance active et la dissuasion des incendiaires reste irremplaçable, essentiel particulièrement dans une société de citoyens engagés et responsables que nous appelons tous de nos vœux ».

Et vous savez quoi ? C’est le moment ou la plus bête des retraités de la planète entre en scène, une ancienne bidasse en manque de coups de feu. Vers midi dans un talus de petit maquis et d’herbes sèches, situé dans le quartier de Pietralba à Ajaccio, à proximité immédiate d’immeubles et de commerces un incendie se déclare. Le feu progresse rapidement, dégageant un important panache de fumée et soulevant l’inquiétude des très nombreux riverains. Les pompiers sont rapidement mis en place, en protection des premières habitations avoisinantes. Deux Canadairs sont envoyés sur les lieux, rejoints par un troisième appareil. A 13h, l’incendie est déclaré fixé. La superficie brûlée est de huit hectares. A l’origine du sinistre, un pétard. Une ancienne militaire de 69 ans, qui promenait son chien dans le quartier, a lancé un pétard pour déloger sa chienne d’un buisson, ce qui a mis le feu à la végétation. La pyromane (si, si, pyromane personne n’est aussi stupide et personne ne se promène avec des pétards), … la pyromane a donc écopé de trois mois de prison avec sursis et 3000 euros d’amende. Elle a affirmé à la barre avoir voulu faire sortir sa chienne qui s’était réfugiée dans un buisson : «Comme celle-ci n’est pas obéissante, j’ai jeté un pétard pour l’effrayer». Dans son réquisitoire, le procureur de la République s’est montré très ferme, demandant 2 mois de prison avec sursis, 18 mois de mise à l’épreuve, l’indemnisation des victimes ainsi que l’interdiction de se rendre sur les lieux. Peut-être que le procureur de la République aurait du alourdir la peine de cette pyromane qui a atteint les confins de la bêtise. En effet, la personne qui commet un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité doit être puni de : 2 ans de prison, et 30 000 € d’amende et le juge doit prononcer, à titre complémentaire, l’interdiction définitive ou provisoire de détenir un animal. Le procureur de la République voulait peut-être éteindre un incendie à la fois, ou alors il estime que ce n’est pas si grave de jeter des pétards sur des êtres vivants doués de sensibilité (Code civil – 515-14). Qui sait ?

Magà Ettori, Bastia, 10/08/2017